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L'avocat Girault a juré la poursuite du harcèlement judiciaire.

Suite de l'article Intimidations de la part d'une fameuse idéologue de la guerre sexiste

L'avocat Girault a juré la poursuite du harcèlement judiciaire. Evidemment, il a trouvé une telle poule aux oeufs d'or, avec une telle paranoïaque quérulente comme cliente, qu'il l'exploitera jusqu'au bout.

Tel est le principal point que je retiendrai de cette audience du 9 octobre 2007.

On a remarqué que c'est une conjoncture générale : toutes les autres sectes aussi, notamment les Témoins de Jéhovah, augmentent leurs harcèlements judiciaires contre les témoins gênants : http://forum.primovivere.org/viewtopic.php?t=417 et http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3224,50-970123,0.html.

La justice donne raison à des mouvements soupçonnés de dérives sectaires

Article publié le 24 Octobre 2007
Par Stéphanie Le Bars
Source : LE MONDE
Taille de l'article : 556 mots

Extrait : Deux organisations ont porté plainte pour diffamation contre le président de la Mission de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires. Le président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), Jean-Michel Roulet, a annoncé devant des hauts fonctionnaires réunis mercredi 17 octobre avoir été mis en examen pour « diffamation », après avoir indiqué, dans un reportage télévisé, que les sommes collectées par l'organisation Tradition Famille Propriété (TFP) pouvaient « servir à tout et à n'importe quoi ». Le mouvement se définit comme une association catholique de laïcs sans but lucratif.

L'Honorable Monopole en toges noires, lui, ne voit que des avantages financiers, à cette intensification de la guerre des sectes contre les témoins gênants... Plus les sectes sont enrichies, et plus doré est leur business.

Mon ton a monté, lorsque je lui ai promis que tous ses nouveaux truandages de la réalité, pour mieux duper le tribunal, seront publiés à leur tour, comme nous avons déjà publié sa requête de septembre 2006 à Le charcutage de texte et l'organisation du mensonge à destination du magistrat.
Contrairement à la délinquance organisée qu'il représente, nous n'avons rien à cacher, nous. Notre public a le droit de savoir comment ce genre d'avocats truande de partout, pour faire son business.

Maître Girault a honteusement trahi et exploité sa cliente pour son seul profit, s'est dérobé à son premier devoir de professionnel, qui est le conseil, en l'encourageant comme il l'a fait, au harcèlement judiciaire, alors que la délinquance est à 100 % du côté de sa cliente. Son premier devoir était de lui conseiller de faire profil bas, et de publier des désaveux de son passé de paranoïaque de combat, Unter der Banner des Feminazismus. En admettant que ce soit vraiment du passé, bien sûr...

Verdict le 4 décembre 2007.

 

Autre souci durant la préparation de cette audience : le site de Nicolasd92 était durablement indisponible, et l'est resté depuis, ce qui m'a beaucoup gêné pour la duplication de documents. D'après les informations convergentes, Nicolasd92 est lui aussi la cible d'un harcèlement judiciaire carabiné, toujours en provenance du même gang de paranoïaques de combat, et avec des méthodes renouvelées du fascisme et du stalinisme.

 

Visiblement, la guerre sexiste qui est menée contre nous, est une guerre civile de longue durée, qui nous poursuivra et poursuivra nos fils et petits-fils jusqu'à la disparition du pays. Les astuces techniques sont renouvelées du génocide : diviser le travail de façon industrielle, en sorte que chaque agent ne voit qu'un petit bout du crime d'ensemble qu'il sert à accomplir.

 

 

Disparition de plusieurs forums féminazis.

J'ai été surpris : plusieurs des pièces à conviction étaient devenues indisponibles entre temps, en dehors de mes archives, ou du cache de Google.

Chez le Klub S°S Sexism à Michèle Dayras, fini, plus de forum, fermé en avril 2006; ancienne adresse 
http://www.sos-sexisme.org/forum/BulletinBoard.asp. Il me reste mes archives sauvegardées voici plusieurs années. C'est là qu'on trouvait ce formidable aveu, par Michèle elle-même :

Ecrit par Michèle le 22/08/2001 à 02:02:56

En réponse à : Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: mise au point Rémy Ecrit par Rémy le 21/08/2001 à 16:11:17 Je trouve assez étonnante votre réponse car, comme la majorité des hommes, vous ne souffrez pas la contestation et vous préférez fuir plutôt que d'affronter la réalité c'est-à-dire la vérité sur le comportement masculin et sur l'oppression que les hommes font vivre aux femmes.
Pour moi, tout homme est un " salaud " en puissance, comme on pourrait dire que tout homme est un violeur ou un intégirste en puissance. Je pense, aorès tant d'années passées à militer, qu'il ne s'agit que d'une question de degré dans l'abjection, ce qui fait que certains hommes peuvent passer pour sympa : ceux qui n'ont pas été confrontés à la réalité et que leur petite femme chérie...conforte dans leur machisme; ceux-là ne sont pas trop véhéments car ils n'ont pas l'impresion qu'ils vont perdre le pouvoir avec tous les privilèges qui s'y rapportent.

Lisez l'article de Françoise Héritier dans LIbération : - " Les hommes peinent à accepter que les femmmes soient leurs égales " - dans lequel elle explique que "l'incapacité des hommes à reproduire leur semblable (un homme) est à la base des dépossessions dont elles (les femmes) ont été victimes ".

Chez les .HyènesdeGuerre, où nous avions trouvé une copie d'un des cris de guerre misandres les plus bruts d'Hélène Palma, tous les liens de forum sont mort. Quelques mois, le forum demeurait consultable en archives. C'est fini, tout ce qui était dynamique sur leur site est fermé depuis l'été 2007. Ne restent que des articles bien cadrés, bien vérifiés par le gang. Finis les aveux d'adoration envers Valerie Solanas. Finies les immondes "histoires drôles", finies les paroles de mépris de Callixto sur "son mec", dont elle va changer parce qu'elle ne le désire plus, ou son mépris envers Géraldine : "C'est parce que vous êtes enceinte que vous êtes si confuse ?", etc.

Dommage, ces deux sites étaient de véritables mines de pièces à conviction, particulièrement accablantes pour le féminazisme, leur misandrisme victimaire. Pour ce qui concerne les .HyènesdeGuerre, il est probable que l'alerte leur a été donnée par leur chère Hélène Palma, à l'occasion de son harcèlement judiciaire, de sa tentative de gagner beaucoup d'argent facile sur le dos du témoin gênant. Voir le harcèlement à http://debats.aristeides.info/index.php?option=com_content&task=view&id=23&Itemid=46

Voir les 88 pages de pièces à conviction hélènepalmesques rassemblées en deux jours, du 10 juillet au 12 juiillet 1986 : http://deonto-famille.info/index.php?topic=27.0

Il faudra reposer désormais sur nos archives. Et il reste toujours deux musées faminazis très actifs au Canada, tenus l'un par Micheline Carrier, http://www.sisyphe.org et l'autre par Martin Dufresne : http://www.antipatriarcat.org/antimascu/index.html

Ne surtout pas avoir la naïveté de croire que ces paranoïaques désarment, voire guérissent. N'y comptez pas. C'est juste un redéploiement tactique. La guerre sexiste qu'elles nous livrent, demeure une guerre de longue durée. Les paranoïaques ne guérissent pas.

 

P.S.

J'allais oublier !

Au Canada, ça y est ! La justice enquête sur les détournements de l'argent public dans les combinazzione des très nombreux refuges pour femmes, théoriquement battues, financés sur la base d'enquêtes aux conclusions frauduleusement et outrageusement gonflées.
Comptabilités truquées et opaques, ça y est, la justice canadienne s'y intéresse enfin.

En France ? Non rien encore, rien de rien...

Le financement du féminazisme en parasite sur l'argent public n'intéresse encore aucun policier, encore aucun juge d'instruction.

Quant au fonctionnement de ces officines féminazies, lire le témoignage de Marion Winters :

Marion Winters 
Le 05 mars 2000 
Réveillez-vous et humez l’arôme d’un bon café!!! 

Au moment d’écrire ces mots, j’ai conscience que mes propos vont probablement offenser certains lecteurs mais, en mon âme et conscience, j’ai réalisé que si nous n’avons pas le courage d’accepter certaines vérités dérangeantes, nous devons en prendre tout le blâme. En conséquence, il est hors de question de m’excuser pour ce que j’ai à dire. J’espère plutôt tenter de redresser les torts occasionnés par mes gestes. 

En guise d’introduction, voici quelques détails me concernant. Avant mon mariage, j’étais une féministe extrémiste, nourrie d’espoirs et des rêves d’égalité, partageant avec d’autres les pensées et croyances d’une lutte menée en vue d’obtenir une réelle égalité. Notre quête différait de celle qui anime les féministes contemporaines, motivées qu’elles sont par la prise de contrôle intégral, de pouvoir et de vengeance, et détruisant au passage la totalité des acquis obtenus de chaudes luttes par les féministes réelles (l’égalité réelle, sans égard au genre). Mon souhait le plus sincère en communiquant mon histoire et mes commentaires, c’est d’encourager d’autres femmes (nous savons/vous savez qui vous êtes), à prendre la parole et témoigner de leurs histoires et leurs expériences. Voici donc mon histoire, aussi honteuse qu’elle puisse être. 

Je suis une mère célibataire avec deux enfants. Lorsque j’ai pris la décision de rompre les liens du mariage ( par ennui), j’ai consulté trois avocats différents dans le but de me renseigner. Ils m’ont tous trois posé la même question concernant d’éventuels abus entre les mains de mon mari. Ma réponse fut que jamais, et d’aucune manière ce soit, mon conjoint n’avait abusé de moi. À ma grande stupéfaction, leurs réactions furent unanimes. À moins d’accuser mon conjoint d’abus, jamais je n’obtiendrais la garde exclusive de mes enfants. Ils m’ont également raconté comment ces allégations déposées contre mon conjoint allait suffire pour m’approprier la TOTALITÉ de ses biens et encore davantage. Lorsque je m’inquiétais à savoir comment prouver ces allégations, je me suis fait simplement répondre que les preuves n’étaient pas requises à la cour, et qu’il suffisait de me rendre à un centre de crise pour femmes, que j’allais y obtenir tout le support nécessaire à l’appui dans mon histoire de mauvais traitements. 

Issue d’une famille où les valeurs religieuses étaient de rigueur, j’étais très mal à l’aise avec ces conseils. Ensuite, les avocats m’ont avisé que pour bénéficier pleinement de l’aide juridique, je n’avais pas d’autre option que de déposer des allégations d’abus contre mon mari. Dépourvue des ressources monétaires suffisantes pour assumer les honoraires professionnels des avocats, j’ai suivi leurs conseils. De reculons, j’ai emmené les enfants au centre de crise. Je ne pouvais pas croire ce que je voyais. De l’extérieur, tout semble correspondre à l’image projetée auprès des bailleurs de fonds. Cependant, rien n’est plus éloigné de la vérité. 

Cet endroit pourrait être assimilé à un lieu de culte, à défaut d’un meilleur terme. Dénigrer les hommes y était une priorité et la direction de l’établissement semblait très enthousiaste à l’idée de recruter une autre femme pour joindre les rangs de celles qui les détestent. Elles disposaient même d’un scénario infaillible pour gagner à la cour. En suivant le mode d’emploi suggéré, je m’assurais de remporter non seulement la garde exclusive des enfants mais aussi l’automobile, la maison, la terre et des ressources financières pour vivre confortablement jusqu’à la fin de mes jours. 

Par contre, ne pas suivre leur scénario et jouer honnêtement le jeu me conduirait non seulement à tout perdre, mais en plus, je risquais de mettre en danger la vie d’autres femmes et compromettre leurs campagnes de levée de fonds. L’administration a probablement réalisé que leurs techniques de lavage de cerveau ne fonctionnaient pas au rythme escompté ce qui me valut d’être ‘acheminée’ auprès des autres femmes hébergées sur place. 

Des termes comme ‘donneurs de sperme’ et ‘tous les hommes sont des abuseurs qui devraient être éliminés’ étaient martelés quotidiennement. Elles étaient très persuasives. Ne voulant pas aggraver le sort des femmes hébergées, j’ai décidé de suivre leur plan. 

Dès que ma décision de suivre leur plan fut connue, les événements se sont précipités. J’ai vu I’homme avec qui j’avais été marié être détruit tant sur le plan émotionnel, financier que physique. J’ai obtenu la garde exclusive des enfants et, avec l’ordonnance de non communication, obtenu également la maison et l’automobile de manière à préserver le rythme de vie habituel des enfants. 

Non seulement ai-je obtenu une ordonnance de non communication à son endroit mais il fut également reconnu coupable de voie de fait. L’homme qui avait participé activement à la création de nos enfants, à leur entretien et qui les aimaient tendrement, était par la loi maintenu à bonne distance d’eux et tenu de me verser ( davantage que j’en avais besoin) une pension pour leur entretien. Tel que je l’ai mentionné, je l’ai détruit, ne lui laissant que des miettes pour survivre. 

Mon frère traverse actuellement une histoire similaire de divorce acrimonieux au cours de laquelle ma belle-sœur utilise exactement la même tactique enseignée au centre de crise et mon frère subit un sort identique à mon ex. 

Compte tenu de la manière employée pour détruire mon ex, et considérant tout le mal que je lui ai fait subir, j’ai pris l’engagement personnel de venir en aide à mon frère dans sa lutte. Il s’est récemment joint à un groupe d’homme qui l’alimente en messages diffusés sur le net concernant la garde partagée, les fils de presse diffusés par EPOC etc. 

Ayant été expulsé de son domicile, il cohabite présentement avec moi, ce qui me donne l’opportunité de lire les messages diffusés au sein de ces groupes. Je dois avouer qu’à part un message ou deux qui sont d’un grand secours, il est grandement temps que ces groupes arrêtent de jouer les ‘bons garçons’. 

En toute honnêteté, vous ne pourrez jamais paraître plus désavantagé que l’image de vous véhiculée par les féministes. Soyons honnêtes, depuis nombres d’années, le mouvement des hommes a, au mieux, piétiné à la même place. Vous avez signé des pétitions, manifesté, organisé des campagnes au moyen de fax, de téléphones, courriels, vendu des chandails, des casquettes et des auto-collants, sans obtenir le moindre résultat. Et vous continuez de poursuivre dans la même lancée, dans l’espoir que survienne un changement. 

Les médias, les autorités judiciaires, les médecins, les avocats, le Sénat, le gouvernement, les juges, les chercheurs ainsi que la majorité du public sont conscients du sort peu enviable réservé aux hommes et aux pères, pourtant rien ne bouge. 

À mon humble avis, le changement ne pourra survenir que si on provoque les choses. Je ne possède pas la clé du succès mais l’inutilité de vos manières de procéder jusqu’à présent m’apparaît de plus en plus évident. Pourquoi alors ne pas tirer profit des leçons de l’histoire et analyser la manière dont les choses ont évoluée dans le passé, tant pour les hommes que pour les femmes. 

J’ai aussi remarqué la présence d’interminables échanges dans les groupes de discussion sur le net, où tout le monde semble avoir une opinion sur tout. Pourquoi ne serions-nous pas disposé à agir de manière concrète au lieu de ré-écrire inlassablement autour des même sujets, en clair, canaliser nos énergies pour accomplir des actions importantes. Combien faudra-t-il encore de statistiques, de rapports, de discussions, de débats et d’opinions avant de dire " assez c’est assez"? 

Que faudra-t-il faire pour vous motiver, vous les hommes, à prendre action pour obtenir les changements nécessaires en vue d’obtenir une équité réelle, sans égard au genre? Après en avoir tant dit, j’aimerais ajouter une couple de choses qui me semblent importantes. Les vrais féministes croient en l’égalité sans égard au genre, et prêche de tout cœur en faveur de l’intérêt supérieur des enfants. Nous ne voulons pas détruire ou restreindre les droits constitutionnels de personne. Je connais des vrais féministes tels Erin Pizzey et la Sénatrice Ann C. Cools qui luttent pour l’avènement d’une réelle égalité, sans égard au genre. 

Nous devons contrecarrer les féministes radicales qui n’ont pas l’air de comprendre que leurs gains d’aujourd’hui mènent à notre destruction future. Elles ne voient qu’une seule chose, le besoin de TOUT s’accaparer pour elles-même, sans égard au coût. 

Je vous encourage à raconter la vérité dans ce que vous avez vécu car, après cet exercice, j’ai le sentiment maintenant de participer de plein pied à la lutte menant à l’avènement d’une égalité réelle, sans égard au genre. 


Solidaire dans votre combat, 



Marion Winters
 

Commentaires   

#1 admin 11-10-2007 12:08
Le commentaire de Pageau, à http://www.garscontent.com/2007/Quart%204/710_Octobre/13/FDJ.htm :
Message secret. Confidentiel. Ne lisez pas ça. On est des persécutées avec des boules et on se tape sur la gueule. Ne nous discriminez pas. Ne nous regardez même pas. Ne nous critiquez surtout pas. Les femmes violentes n'existent pas. On a de l'argent qui nous sort par le cul, nous aussi, mais c'est normal. On est des filles même si on est des lesbiennes. Quand des lesbiennes se tapent sur la gueule c'est de la violence faite aux femmes. Si celle qui tape est une femme ne prouve aucunement qu'une femme puisse torturer son conjoint quand le conjoint est un homme. L'important c'est qu'une femme soit la victime. N'allez surtout pas déboulonner la superstition de la violence faite aux femmes car ce serait de la violence faite aux femmes. Laissez-nous chier du foin et ne vous avisez pas de venir gâcher notre party. Faites pas chier. Vous n'êtes que de vilains masculinistes haineux et nous on est des victimes. Est-ce que c'est clair? Nous victimes, vous méchants pas fins. Même les lesbiennes qui tapent sont des victimes. Il faut les lécher dans le sens de la craque. Elles font pitié. Elles sont possédées par l'esprit du patriarcat.

Offre d'emploi GIVCL

En plus de poursuivre son mandat en violence conjugale, le GIVCL prévoit offrir de nouveaux services aux lesbiennes (atelier en santé lesbienne, groupe de discussion,, centre de documentation, etc.). Dans le cadre de cet élargissement de sa mission, le GIVCL cherche :

Intervenante
Poste permanent
Tâches:
Intervention de groupe et individuelle en violence conjugale
Développement d’outils d’information
Mise sur pied et animation de groupe de discussion
Promotion des services de l’organisme
Gestion des tâches administratives

Qualifications requises:

Être lesbienne
Diplôme universitaire de 1er cycle dans une discipline pertinente ou cumul d’exp. appropriée
Exp. en violence faite aux femmes (min. 3 ans)
Bonne connaissance de l’intervention féministe
...
GIVCL
C.P. 47577, COP Plateau Mont-Royal
Montréal (Québec) H2H 2S8
Télécopieur: 514-526-3570
Courriel:

Karol O'Brien
Coordonnatrice

Groupe d'intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL)
Tel: 514-526-2452
Téléc: 514-526-3570
Courriel:
Site: http://www.givcl.qc.ca

Ce courriel est destiné exclusivement aux destinataires mentionnés ci-dessus et peut contenir de l'information privilégiée, confidentielle et/ou dispensée de divulgation aux termes des lois applicables. Si vous avez reçu ce message par erreur, ou s'il ne vous est pas destiné, veuillez le mentionner immédiatement à l'expéditeur et effacer ce courriel.

:D
#2 admin 31-12-2007 01:56
http://air-libre.org/article25.html

Lundi, 23 octobre 2006

LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES SELON DIFFÉRENTS CONTEXTES

Atelier 8 : Violences vécues par les lesbiennes

- La nécessité d’une analyse féministe radicale face aux phénomènes de la violence des femmes et des lesbiennes


Vanessa Watremez, AIR-Libre : Association d’Interventions, de Recherches et de Lutte contre la violence dans les relations lesbiennes et à l’égard des lesbiennes, Albi, France

- The language we use : Feminism and woman to woman intimate partner violence

Catherine Rodrigue, University of New South Wales, New South Wales, Australia

- Violence in the lives of lesbian women : Implications for mental health

Batya Hyman, Salisbury University, Maryland, United States of America

Mardi, 24 octobre 2006

RÉPONSES SOCIALES EN MATIÈRE DE VIOLENCES FAITES AUX FEMMES Des services adaptés aux diverses réalités vécues par les femmes ?

Atelier 4 : Intervention auprès des lesbiennes qui subissent ou adoptent des comportements violents

- Présentation de réponses associatives féministes, et de leurs outils d’intervention, face aux phénomènes de la violence des femmes et des lesbiennes

Vanessa Watremez, AIR-Libre : Association d’Interventions, de Recherches et de Lutte contre la violence dans les relations lesbiennes et à l’égard des lesbiennes, Albi, France

- La violence conjugale chez les lesbiennes du point de vue des victimes

Karol O’Brien, Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL), Québec, Canada

Suzie Bordeleau, Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL), Québec, Canada

- L’intervention auprès des lesbiennes agresseures : un défi de taille

Karol O’Brien, Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL), Québec, Canada
Fin de citation

Tss tss ! Des femmes violentes ? Mais ça se peut pas !
Des dizaines d'années de propagande, menacées d'être foutues en l'air, comme ça !
#3 admin 31-12-2007 01:56
La violence lesbienne est-elle imaginable ?
Source : Resovi.

Atelier 4 : Intervention auprès des lesbiennes qui subissent ou adoptent des comportements violents

La violence conjugale chez les lesbiennes du point de vue des victimes
Karol O'Brien, Groupe d'intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL), Québec, Canada
Suzie Bordeleau, Groupe d'intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL), Québec, Canada

À partir d'une mise en situation, nous expliquerons le parcours que doit faire une lesbienne pour se sortir de la violence conjugale. Voici les quatre volets :

1) Reconnaître qu'elle vit une situation de violence conjugale;
comment une lesbienne peut-elle se rendre compte qu'elle subit de la violence si, dans notre société, celle-ci ne peut être perpétrée que par des hommes?
2) L'intervention policière et le processus judiciaire; de quelle façon l'intervention policière et judiciaire est-elle appliquée lorsqu'il s'agit de deux femmes? Ou la difficulté de faire un coming out multiple.
3) Les maisons d'hébergement; est-ce qu'une lesbienne peut parler ouvertement de son orientation sexuelle?
4) Intervention au Groupe d'intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL). Quels sont les motifs et la pertinence de l'existence du GIVCL?
#4 admin 31-12-2007 01:56
Groupe d'intervention en violence conjugale chez les lesbiennes


Plusieurs groupes existent pour aider à combattre la violence conjugale dans les couples hétérosexuels. Mais, ce type de violence, même si le contexte est différent, existe aussi dans les relations entre femmes. C'est pour cela qu'existe le Groupe d'intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL). Comme on peut le lire sur son site WEB, le GIVLC vise trois objectifs:


* Intervenir auprès des lesbiennes qui vivent de la violence conjugale en offrant des groupes de soutien.
* Former les intervenantes et intervenants des réseaux de la santé, des services sociaux, de la justice, de la sécurité publique, ainsi que les organismes communautaires à la réalité de la violence conjugale chez les lesbiennes.
* Réaliser des recherches permettant de comprendre la violence conjugale dans les couples de lesbiennes.


«Il n'est pas nécessaire que les gestes soient extrêmes; la violence verbale et psychologique, le dénigrement au quotidien, par exemple, peuvent complètement démolir quelqu'une. Des agressions verbales ou physiques n'ont pas à être répétées très souvent pour qu'une menace pèse et que la possibilité d'une telle violence demeure inscrite dans la relation.» (Françoise Guay, Se peut-il que ce soit de la violence?, Revue Treize, dossier violence conjugale, novembre 1995)
Source : http://www.algi.qc.ca/forum/algi-presse/messages/46.html

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