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AMS : Analyse Modulaire des systèmes, de Jacques Mélèse.

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Écrit par Jacques   
Dimanche, 12 Mai 2013 17:32

Le faux témoignage de Michèle Lacroix, aux standards de fraude du Féministan.

1 "Que d'outils qui n'avaient servi", prétend Michèle Lacroix.


Aujourdhui, on va s'en occuper, de son coup des "outils qui n'avaient jamais servi".
Les outils qui n'auraient jamais servi
Il serait fort injuste de ne pas rappeler les calomnies écrites dans la même veine par Annie Le Sénécal épouse Beaurain sous la dictée du même couple mère-fille de tueuses conjurées, afin d'optimiser la jouissance des JAFs et des avocates de même obédience misandre victimaire, en notre Féministan judiciaire :
timbre_Zanetti_Beaurain.png

Deni_travaux.png

Alors ? On perce ?

 

En règle générale, quand un meuble était construit ou modifié à la maison, c'est 100 % de mes mains qu'il sortait. Ainsi le buffet de cuisine, le lit-canapé qui a commencé sa carrière au salon, puis comme lit d'un de nos enfants, le lit-cage-à sortie-pour-enfant, les étagères de salon, plusieurs enceintes acoustiques, des caissons à tiroirs renforcés et pérennisés par mes soins, la table basse en sipo, etc.

La commode-table à langer n'aurait jamais tenu le temps dans l'humidité de la salle de bains de Saint-Quentin. J'ai doublé le fond en résine polyester, tous les bois et les fonds ont été traités. Ah wi, mais je ne peux plus le prouver, puisque Geneviève a tout rafflé, ne me laissant, et très très involontairement, que la vie...

1.2.    Bureau et surmeuble, construits année 1973-1974 :

En règle générale, quand un meuble était construit ou modifié à la maison, c'est 100 % de mes mains qu'il sortait.
Exception : ce petit bureau a pour l'essentiel été construit par Geneviève à partir de deux tréteaux de niangon, terminé par moi, et c'est moi qui ai fait le seul tiroir, dont la glissière n'a jamais été achetée. Et c'est moi qui ai construit le surmeuble :

Surmeuble sipo

Le bureau lui-même, sans son tiroir :


bureau sipo
Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?

Bon, la grande étagère du mur Est du salon à Saint-Quentin, de 220 cm de large, elle aussi en lattes massives de sipo, je n'ai pas de photos, c'est Geneviève qui l'a raflée comme presque tout le mobilier et les biens du ménage.

Mais il y a les photos de ce que j'ai construit depuis.

1.3.    Rampe d'escalier, rambarde, et étagère de rambarde, 2001-2002 :

rampe d'escalier

Quand je suis arrivé, aucune rampe à l'escalier, aucune rambarde à la mezzanine (c'était un appartement de canuts), j'ai trouvé que m'Amie prenait là des risques inadmissibles, comme si elle cherchait l'accident grave, d'autant que sa petite-fille grandirait vite. En novembre j'ai fait d'abord la rampe, puis la rambarde à Noël, plus tard une étagère basse adaptée à la rambarde (étagère qui a déménagé, elle, et qui est toujours en service). Ce qu'on résout mal derrière est une diagonale, qui assure la stabilité transversale du haut de rampe, sans dépendre de la cloison de plâtre. Vous la séparerez mieux sur la photo suivante.

Et la rambarde et la rampe ensemble (là on sépare mieux la diagonale transversale le long de la cloison, qui prend appui sur le poutrage de plancher) :
rampe d'escalier e rembarde

La rambarde avec son étagère derrière, on devine la liaison à la poutre au plafond, liaison responsable de l'essentiel de la raideur du garde-fou :
Garde-fou de mezzanine

Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?

1.4.   Travaux au jardin ouvrier des Eglantiers, versant Nord-Ouest de Fourvière

Outre les travaux de jardinage proprement dits, j'ai été sollicité pour faire un couvre-compteur, pour protéger le compteur d'eau, pour coudre une tente-moustiquaire pour la sieste du jeune petit-fils à l'abri des guêpes, et pour renforcer puis repeindre le restanquage en acier et bois : ces jardins sont sur des pentes non constructibles, et en lutte constante contre l'érosion.

L'abri anti-guêpes en service :

Abri anti-gêpes


Son montage :
Abri anti-gêpes
et sa confection dans ma cuisne :

Confection d'une moustiquaire pour le bébé


La restanque renforcée et repeinte :




Le couvre-compteur, relevé pour accès au robinet :


abaissé, protecteur,


Et son chantier sur mon balcon :



Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

1.5.   Geneviève ayant raflé tous les meubles, j'ai trouvé cette lingère dans le local à ordures (liaisons détruites) et l'ai reconstruite avec des équerres (1998) :



Le détail du haut,




Le détail du milieu :



Le détail du bas :




Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

1.6.  L'armoire trois portes prévue pour autodestruction rapide.

A 400 F, cette armoire particulièrement "cheap" était tout juste dans mes moyens de très spolié par sa très charmante épouse, grand pauvre de fait. Seulement, son socle était si frêle et si fautivement conçu, qu'elle devait s'autodétruire rapidement, dans les six mois. J'ai triplé la force du socle : doublé ses parois latéales, ajouté une fondation de refend presque sous la cloison de tiers, refermé le portage à l'arrière de la partie lingère. Et ça change tout : quatorze ans après, cette armoire à très bon marché est toujours solide à son nouveau poste.





















J'ai triplé aussi la force de la barre de penderie.





Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !


1.7.  Le socle des étagères de physique.

Il me manquait de la place, et les murs sont difficiles à repousser...
Alors les deux étagères de physique sont désormais sur un socle commun, qui lui-même reçoit de la papeterie à l'intérieur, et les cartes IGN dans l'intervalle. Le haut et les murailles sont en pin massif. Le restant est de l'agglo plaqué de récupération (oui oui, j'ai encore fait les poubelles...).














Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !


1.8.  Il a fallu ranger la bibliothèque de management et créativité, et celle de psycho. Entièrement fait Lavau, avec des planches de pin.










Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !


1.9.  Diagonaliser ou contreventer des étagères trop bon marché :









Une seule est photographiée, mais il y en a eu cinq comme cela. Personne d'autre ne contrevente ainsi. Mon voisin de palier achète la même à Castorama, la monte, la charge sur son balcon, et tout s'écroule.
Encore des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !
Ah wi mais c'est pô juste ! Jacques il a fait de la charpente navale et de la rdm ! C'est déloyal et c'est pure malveillance !

Un contreventement terminé, l'autre suivra le lendemain :


Ces deux là ont reçu de l'outillage, et qui sert beaucoup, au grand désappointement de Michèle Lacroix, faux-témoin ordinaire, au standard du Féministan judiciaire.




Celles en métal aussi ont été contreventées, et maintenant elles tiennent la charge :









Geneviève avait généreusement rempli le C35 des étagères pliantes dont elle ne voulait plus, sur la base de "Je garde tout ce qui a du prix, je lui fourgue ce qui est moche et fragile". Or elles tiennent mal la charge, et ont tendance à plier latéralement.
J'y ai mis bon ordre avec des diagonales en tasseau de 13 x 24 mm :



Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

1.10.  En septembre 1998, Carrefour Part-Dieu soldait du mobilier, dont ces étagères à roulettes.

Mais malgré des murailles fort épaisses, elles aussi prirent un air penché. Allez, je taille et pose des diagonales (ici ce sont des plinthes) !





Et maintenant c'est fiable.
Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

1.11.  Des étagères à livres qui enjambent des radiateurs de 93 cm, ça n'existe pas dans le commerce.

Qu'à cela ne tienne, je les fabrique (le plus hasardeux à mon âge a été de monter la feuille de contreplaqué par l'escalier) :






Ça été du travail :



Obtenir l'équerre :







La déformation en barillet est due à l'objectif. En réalité ces murailles sont bien droites.




Poser les équerres de montage sur le pilier central :



Et une diagonale entre les pieds et ce pilier central :


C'est assemblé, traitement du bois à l'huile siccative :














Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

1.12.  Deux autres étagères de pin massif ont été construites encore, sur mesure pour la place disponible :

L'une en 140 mm de profondeur, la suivante en 195 mm. Là, pas de diagonale : en 21 mm les étages tiennent bien l'équerre, et comme la profondeur est réduite, les charges et les contraintes de flexion sont réduites.









Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

1.13.  Et une étagère à chaussures, basse, d'un mètre de haut.

Fin en novembre 2013, une étagère à chaussures, à partir du stock de lames de parquet déclassées, en 22 mm d'épais, et du reliquat de chutes des étages d'un placard.
Deux photos à l'envers, durant la première passe de lasurage, face basse, une photo à poste définitif et calée.
face arrière, à l'envers

face avant, tête en bas

etagère à chaussures à poste.

Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

1.14.  Haute étagère à chaussures


Presque la même largeur, presque la même profondeur, mais deux mètres de haut et neuf étages : 200 cm x 54 cm x 31,5 cm.
Là aussi les murailles, le pied et le plafond viennent du restant du stock en lames de parquet, un peu plus larges que les précédentes. Le contreplaqué d'équerrage vient des chutes des étagères qui enjambent les radiateurs de 93 cm. Des lambris étaient en stock. Les planches d'étages ont été achetées, à 6,50 € les deux mètres. Voici le travail fini, en service :
Haute étagère à chaussures, à poste.

Bôf ! Diront les outrecuidants, yaka acheter ça dans le commerce, et basta !
Non, vous ne trouvez pas dans le commerce, c'est sur mesures, ça tombe pile poil dans l'espace disponible, ça a pile poil la profondeur convenable, et c'est du bois massif partout (excepté le contreplaqué). Dans le commerce vous trouverez de l'agglo, et aucune des dimensions ne conviendra.

Après plusieurs découpes d'étages, le chantier avait pris plusieurs mois de retard, en abandon devant d'autres priorités, et des ennuis de santé fort handicapants.
Commencer par découper en quatre une lame de parquet, et l'assembler pour en faire pied et casquette, avec quelques pièges pour obtenir que ça veuille bien faire un plan, sans gauche, sans dièdre, sans galbe :


Collage du panneau de pieds


Puis découper et dresser au millimètre près tous les neuf étages. Rabot, ponceuse, disqueuse, limes à bois, il en faut pour obtenir l'équerre et la rectitude partout au millimètre, sans les moyens industriels.
Puis assembler par collage les deux murailles de 2 mètres, après plusieurs jours de préparations de détails, avec là encore plein de siouxantes pour coller plan, de gré ou de force (de force surtout).

collage_muraille.jpg



2e_muraille_chaussures.jpg



2e_muraille_chaussures.jpg


Puis on peut ébavurer la colle :

muraille_chaussures_1.jpg


Après il faut traiter tous les bois, deux couches de saturateur sur toutes les faces, en profitant de la bonne fenêtre météo :

Travaux_manuels/etag_chauss_1ere_couche.jpg

Travaux_manuels/etag_chauss_2eme_couche.jpg


Travaux_manuels/etag_chauss_2eme_couchec.jpg


Travaux_manuels/etag_chauss_2eme_coucheb.jpg


Puis une page de calculs pour déterminer le plan de perçages, 36 trous, 36 avant-trous. Plus un rattrapage, pour cause de noeud qui part en miettes.
L'assemblage final, avec ce qu'il faut de ruses pour obtenir l'équerrage, au moins en haut et en bas (et tant pis pour une partie du galbe irréductible d'une des deux murailles, il sera juste divisé par deux.

assemblage_final.jpg

Vue de la face avant, après assemblage :

assemblee_chaussures.jpg


De retour de l'hôpital, exténué, je commence par faire une sieste. Puis je coupe assez de lambris pour finir de fermer le fond - par pour faire de l'étanche, mais assez pour que jamais boue ni cirage n'aillent sur la peinture blanche du couloir. Agrafes au cloueur électrique, pas convainquant ; allez, le compresseur en route, l'agrafeur pneumatique gréé et chargé, et là ça ne traîne plus.
Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

dos_lambris_chaussures.jpg


Et allez ! Il faut recommencer avec une couche de saturateur. Puis pressé par le temps, la seconde couche est un gel acrylique. Grâce à la première couche de saturateur, non il ne fait pas trop rebiquer les fibres du bois.

A présent, l'étagère complète pèse 29 kg. Une bonne charge à manutentionner pour un septuagénaire...
Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

Il ne reste plus qu'à désassembler et remonter sur le plan optimal l'étagère intérimaire, en fil de fer et film plastique, qui avait rempli la fonction durant environ un an, pour pouvoir la réaffecter.
Et, et ?

1.15. Cadres à roulettes pour étagères à charges lourdes.

A 40 roros, puis à 35 roros, les étagères pour charges lourdes vendues par surprise deux fois par an par Lidl sont une bonne affaire, sauf sur un point : les panneaux d'aggloméré sont de qualité inférieure, et exigent deux (voire trois) couches de peinture ou de lasure sur les six faces, avant de pouvoir prendre leur service, et ces couches et leur séchage complet dévorent un temps précieux, de l'ordre de deux semaines, par beau temps, ou en local abrité quoiqu'aéré.

La dernière n'a été montée qu'en demi-hauteur, deux exemplaires. L'un à l'atelier a bientôt reçu le compresseur, quand il a fallu décider à toute vitesse de cet investissement audacieux, l'autre devant la penderie principale de l'entrée, permettait de résorber les principaux cartons restants du déménagement. Mais ça n'était guère déplaçable. Une autre étagère ainsi posée en catastrophe dans le bureau m'a dissimulé durant plusieurs mois les dossiers vitaux pour la réouverture du dossier pénal du gang dirigé par ma très charmante ex-épouse. Comme dans les bibliothèques universitaires, des roulettes s'imposent, pour déplacer aisément ces solides étagères. A ce jour (fin septembre 2014) un seul cadre à roulettes est réalisé, en une soirée et une journée.
D'abord scier trois équerres, respectivement à 46 cm et 92,5 cm. Puis deux plats pour faire les diagonales que vont porter la 4e vis de chaque roulette. Assembler à l'équerre, puis percer :

Travaux_manuels/equerrage.jpg

Un seul incident : je casse un foret de 2 mm. Après quoi, tous les avant-trous seront en 2,5 ou 3 mm.

Travaux_manuels/10_trous_cadre_assemble.jpg

Vérifier qu'il n'y a aucune erreur, que tout s'assemble :

Travaux_manuels/verif_dimensions.jpg


Piège : les roulettes ne peuvent pivoter avec ces vis de 30 mm. Il faut foncer chez Leroy-Merlin acheter des vis de 5 x 20 mm, et même ainsi, il faudra multiplier les ruses de rondelles voire d'écrou entier, pour laisser la place de la rotation à ces roulettes, surtout les deux avec frein, les plus piégeuses.

Travaux_manuels/roulette_posee.jpg


Travaux_manuels/cadre_termine.jpg

Tant qu'à faire, la totalité des vis de 30 mm utilisées le temps de l'équerrage sont remplacées par des vis de 20 mm. Autant de blessures en moins pour qui a à glisser sa main sous le meuble.

Et voilà le résultat, une étagère mobile :

Travaux_manuels/etageres_a_poste.jpg
A l'arrière-plan, on retrouve l'étagère haute à chaussures, terminée un peu plus tôt dans la même semaine.


Travaux_manuels/etageres_a_poste2.jpg

L'inspectrice des travaux finis reproche alors qu'il manque une planche sur le fond.
Je retrouve deux chutes de panneaux d'agglos. Trois coupes à la scie circulaire, huit coupes à la scie à main, et voilà :

Travaux_manuels/1er_panneau fond.jpg

Travaux_manuels/tout_fond_pose.jpg


Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

A suivre, il faut encore en réaliser deux autres, avec des roulettes plus fortes, calibre 200 kg sous le compresseur. Il est inadmissible que j'aie autant de mal à atteindre mes outils. Il est inadmissible que l'accès soit gêné aux dossiers pénaux du gang des tueuses conjurées.


Voilà qui est fait, le grand cadre à grosses roulettes est réalisé et à poste. Sa réalisation en un peu plus de la journée :

grand_cadre.jpg

Les perçages sont à 6 mm, cette fois.
On présente la première diagonale qui portera une des quatre vis de platines de roulettes.

grand_cadre2.jpg


Voici une diagonale à son poste :
grand_cadre_1diagonale.jpg


3 diagonales à poste, à présent :

grand_cadre_3diagonales.jpg

Grand cadre terminé :

grand_cadre_fini.jpg


Manutentions : vider intégralement la grosse et forte étagère, appel au voisin, et voilà, à quatre bras c'est à poste :

grand_cadre_a_poste.jpg

Si si, c'est bien le dossier pénal pour violation caractérisée de l'article 441-7 NCP.


Détails, côté roue orientable :
detail_roue_orientable.jpg

Détails, côté roue fixe :
detail_roue_fixe.jpg


A suivre, pour le cadre à roulettes dans l'atelier.

 

 

1.16. Mécanique et couture.

Et je ne détaille pas les autres créations en mécanique, ski, pulka, kayak, coutures, qui sont publiques par d'autres moyens :
http://deonto-famille.org/citoyens/debattre/index.php?board=52.0
Ça, par exemple, chasuble de pluie, un prototype pour savoir ce que vaut la formule :


Ou un harnais pour pulka :




Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !


Sur Usenet, les féminazies de fr.soc.féminisme nient la réalité à leur habitude, en s'exclamant bruyamment que "Ils sont moches tes meubles, et un enfant de six ans avec deux mains gauches ferait mieux !".
Alors on poursuit avec les soudures à l'arc. Les unes dans mon garage pour renforcer des cornières tellement faibles que plus de quarante cinq garages du sous-sol ont déjà été fracturés.
Les autres soudures pour construire une butée de quille, butée avant, qui travaille fort en cas de coup de frein.

soudure_boulon.jpg

Là, pour poser ce boulon, il fallait percer à 20 mm dans du plat de 10 mm. Que celui qui avait déjà l'outillage dans son atelier lève la main. Là j'ai dû faire ça au trépan HSS. Non je n'ai plus la perceuse à colonne puissante qui aurait pu forer avec un foret, celle-là fait partie du hold-up perpétré par ma très charmante ex-épouse en juin 1998.
Ensuite il fallait garantir mon travail contre le vol, par des pêcheurs qui s'équipent bon marché en pillant chez nous. D'où la soudure de la tête de boulon, et la soudure générale de l'assemblage de butée, telle que je puisse translater la butée longitudinalement si nécessaire, mais qu'aucun voleur ne puisse réutiliser facilement des éléments, en particulier le rouleau. Ils volent volontiers les rouleaux, nous en savons quelque chose.


soude_assemble.jpg

Oui, quatre étriers de fixation. Le premier proverbe marin demeure que "Trop fort n'a jamais manqué".

Les critiques impénitents critiqueront que les soudures sont manifestement faites par un débutant. Le marin sait tout faire, virgule, mal. Le plaisancier sait presque tout faire, virgule, encore plus mal.

soudure_droite.jpg


soudure_gauche.jpg

Je ne crois pas que même les plus misandres des féminazies qui ont la cruauté d'être mères, obligeraient des "enfants de six ans" à souder à l'arc, sous prétexte que ce salaud d'enfant est un mâle, et que les mâles, faut tous les exterminer par tous moyens.

Des "outils qui n'avaient jamais servi" ?
Hin hin !

 

2.    Rappelons le couplet des Trompettes de la calomnie, consacré à Michèle Lacroix :

« Gen’viève avec son père, voilà le vrai mariage !
Dialogue passionné, et Jacques n’y place mot.
Il a lu bien trop d’livres, hors de mon pré carré !
Des trucs que j’connais pas ! Pourtant j’suis prof d’anglais !
J’peux pas trouver un homme, que’j’guid’au doigt, à l’œil,
Qui suive mes maximes, qui croive à mon dieu.
Non Jacq’ne fait pas l’affaire, il est trop autonome.
S’il emballe ses outils, ça prouve qu’ils n’servaient pas !

Trompettes de la calomnie,
Vous êtes bien femmes de haine !
»

Donnons au lecteur le fin mot de l'affaire, concernant l'élimination de votre serviteur de toutes les décisions : de juillet 1995 à Pâques 1996, à l'occasion de premiers voyages avec le C35 pour un déménagement préliminaire vers un HLM dans la ville de « Nagoumari » (Montélimar en réalité), votre serviteur avait eu le temps de remarquer que notre déménagement, vu le bordel monstre que tous deux, fourmis ayant peur de manquer, avions accumulé, dépassait largement nos seules forces physiques, et qu'il fallait réserver les services de déménageurs professionnels. Gazonbleu, en bonne avaricieuse, avait refusé net, s'était réservé toutes les décisions, avait refusé de prendre des décisions à temps, à cause du coût. Elle avait fini par ne réserver qu'un camion de 45 mètres cubes, largement insuffisant. Cela, elle ne s'en est pas vantée... On déverse donc sur le bouc émissaire toutes les responsabilités qui n'appartiennent qu'à la chèfe de guerre.

Durant ce mois d'août 1996, j'ai donc fait un ou deux voyages supplémentaires en solitaire avec le C35 : 750 km à chaque fois, de Saint-Quentin à hmm... "Canas" (les habitants de Canas s'appellent les canassons, puisque les habitants de Savasse sont les savassons). Les pneus étaient tellement chargés que je devais les gonfler au maximum pour limiter leur surchauffe, et j'ai dû en changer un d'urgence à sept heures du soir à l'entrée de Reims : il se prenait une hernie, l'éclatement était proche. Pour le déchargement en solitaire à l'arrivée, heureusement que j'avais fabriqué un chariot de fortune, déjà lors du premier déménagement en 1995, vers "Nagoumari" (Montélimar).

Des preuves de mes problèmes articulaires ? Ah, évidemment que Gazonbleu a fait main basse sur toutes mes radiographies et tous mes dossiers médicaux, et les a fait disparaître... Héhéhé ! On n'est pas criminelle organisée pour rien !

Résultat : je ne puis plus prouver qu'en 1996, donc à 52 ans, je souffrais depuis de longues années déjà de douleurs persistantes dans les vertèbres lombaires et les hautes dorsales, avec becs de perroquets, ainsi que dans les articulations des coudes, des poignets, des épaules, et des genoux. Voici le seul certificat médical transmis après coup.



Reprenons avec les affabulations de Michèle Lacroix « Il était en contemplation devant des bocaux » Elle y était ? Elle l'a vu ? Michèle Lacroix n'est jamais entrée chez nous. Cela n'aurait pas cadré avec son scénario.

Voici, vu par le délire méprisant de Michèle Lacroix, la description de 4 traverses de chêne, de 14 x 14 x 65 cm, que nous avions volées en septembre 1972, sur le port de Granville. Les premiers temps, ces larcins supportaient un canapé primitif, que j'ai ensuite transformé en un vrai lit, en fabriquant deux coffres de rangement en dessous. Début juillet 1975, ces larcins servirent à surélever le petit frigo. En effet, notre première née, alors âgée de juste six mois, escaladait le frigo depuis sa chaise haute. J'ai mis deux traverses de chêne en dessous, et... et Frédégonde, enchantée du défi, escalada deux fois plus vite ! Bon, alors j'ai mis les quatre traverses, et découragée par les 28 cm de plus, Frédégonde finit par renoncer aux joies de l'escalade.

Fourmis ayant peur de manquer, élevés par des familles ayant connu la guerre, nous avions encore ces traverses dans un coin du grenier. Et maintenant, lisons Michèle Lacroix :

traverses de chêne

 

Et voilà le fantasme : « Il a fallu qu'il me le donne tout scié, alors que, etc.. » Mais bon, pas grave, hein ! C'est bien assez bon pour pour la justice ! Bien entendu, quand des bois viennent d'être sciés, il y a des traces de sciage, des faces fraîchement sciées. Or ces traverses avaient été créosotées en 1973. Il aurait suffit d'un coup d'oeil pour démentir le fantasme du sciage.

Oh, mais au fait ? On scie avec des outils ? Avec une scie ? Me gourre-je ? Parce que la même Michèle Lacroix, qui n'est jamais, jamais entrée chez nous, affirme avec une belle conviction, comme si elle y avait été :

Les outils n'auraient jamasi servi
Mais elle n'en est plus à une contradiction près : Michèle Lacroix accuse d'être simultanément collectionneur d'outils qui n'avaient jamais servi, et utilisateur intempestif d'outils élémentaires pour des tâches inutiles - et d'ailleurs inexistantes... mais bôf, c'est bien assez bon pour la justice, cela...

Michèle Lacroix va vous faire croire dans le paragraphe suivant, qu'elle a vu simultanément moi-même, et mes deux filles, et cela donc durant le mois d'août 1996, à Saint-Quentin. C'est bien sûr un mensonge éhonté, mais pas grave, hein ! C'est bien assez bon pour la justice ! Notre cadette avait rejoint sa grand-mère au Brusc dès la fin des classes, directement depuis "Nagoumari" (Montélimar). Quant à l'aînée, sitôt son contrat de baby-sitting terminé, elle a immédiatement pris le train pour rejoindre sa grand-mère et sa cadette à l'autre bout de la France, nous laissant sur les bras la totalité de son bordélique bordel, entassé au salon. Or Frédégonde n'avait prévu aucun logement où que ce soit, aucun déménagement vers aucun lieu. Rien, aucun plan, aucune organisation, excepté le parasitisme à l'extrême. Nous avons appris en octobre 1996 qu'elle était enceinte depuis juin. Père inconnu.

Il a fallu solliciter mon ami Pierre C..rt..s, radio-amateur 1BJR, pour stocker chez lui le boxon de Frédégonde, afin de pouvoir faire les emballages et les travaux. Je suis ensuite allé seul à Noël récupérer tout cela chez Pierre, puisqu'entre temps, après avoir parasité sa grand-mère à paris, Frédégonde avait fini par atterrir chez nous, à "Canas" (Savasse). En 1996, Michèle Lacroix n'avait que le plus profond mépris pour le parasitisme de Frédégonde. Observez maintenant son revirement, par complaisance misandre :

Audowere et Frédégonde ensemble

Et voilà le travail ! Alors ? Quand l'ont-elles donc composé, ce roman ? A Noël 1997, lorsque mon épouse a emmené nos enfants et mon petit-fils à Saint-Quentin, pour aller acheter des faux témoins, et faire taire les témoins à décharge. Les conjurées ont usé d'abondance du charme de mon petit-fils.

Voici maintenant la transformation de l'histoire de la cuisinière à charbon, pour les besoins de la chasse au bouc émissaire. Cette cuisinière de fonte émaillée était un fort lourd monument, une Arthur Martin, que Gazonbleu avait tenu à prendre au décès de sa grand-mère, en 1981. Lourde, mais trop petite : elle ne tenait pas la nuit. Elle a donc encombré notre cuisine jusqu'après notre départ en 1995, n'ayant servi qu'un seul hiver. En 1996, Gazon a bien dû se rendre compte qu'elle ne voulait pas l'emmener à Savasse, sans pour autant être capable de se résoudre à la donner aux Emmaüs... C'est que pour une avaricieuse, donner est le pire des péchés... C'est donc Michèle Lacroix qui fut la victime désignée pour donner la cuisinière aux dits Emmaüs, à la place de Gazonbleu, et en attendant, de la stocker dans un appentis. C'est moi qui ai fait seul le dernier voyage, en février 1997 avec le C35, pour finir de débarrasser les derniers amis que nous avions encombrés de nos indécisions de fourmis ayant peur de manquer. Voici maintenant comment elle raconte la chose :

Ou je jette !

Pour faire d'une phrase énonciatrice simple un mensonge,  il y a de nombreux procédés courants :

  • Truander sur le groupe sujet : changer de sujet, permuter sujet et objet de l'action, changer genre et/ou nombre du sujet.
  • Truander sur le quantificateur, existentiel, universel, ou négatif.
  • Truander sur le verbe d'action ou d'état.
  • Truander sur le sens positif ou négatif, sur la réflexivité éventuelle du verbe.
  • Truander sur le temps de l'action, le temps du verbe,
  • Truander sur le lieu.
  • Truander sur les moyens.
  • Truander sur les auxiliaires, protagonistes et témoins de l'action.
  • Truander sur l'objet de l'action.

Un variante courante consiste à permuter sujet et objet de l'action.

Ici ce que les conjurées ont dicté à Michèle Lacroix, est de truander sur le sujet des actions : tout ce qui est en réalité dû à mon épouse est déversé sur les cornes du bouc émissaire. Et comme il faut un minimum de 15 lignes pour réfuter un mensonge, tandis que vous pouvez glisser en moyenne trois mensonges par phrase, la lutte contre le mensonge organisé est fort inégale.

Ça se passe comme ça, tous les jours au Féministan judiciaire...

Il reste une question : pourquoi toute cette haine à mon égard ? Et je ne vous en ai donné que des extraits.

3. Les mobiles de ces faussaires.

 

La haine de Michèle Lacroix est plus délicate à comprendre que celle de Simone Sarfati, et repose bien plus profondément sur la confusion mentale : confusion entre les générations en premier, entre les gens ensuite, entre l'extérieur et l'intérieur. Enfin, l'explication est largement sociale : Michèle Lacroix a changé les faits, et adopté le mensonge dicté, pour rester dans l'illusion groupale "féministe", c'est à dire en réalité misandre. A mépriser et calomnier les boucs émissaires, elles se rehaussent à leurs propres yeux.

Imposteuse ? Oui, elle aussi. Michèle Lacroix multiplie les gestes ostensatoires de "charité chrétienne", et les signes sentencieux, les pannonceaux sentencieux dans sa maison. Toutefois quand on la lit, et vous la lirez intégralement dans l'annexe qui suit, on constate que ce discours chrétien n'est que du plaqué, du cache-haine sur un fond de pensée manichéen, où elle se pense appartenir aux Bons, ayant le privilège de fustiger les Zautres, tous méchants.

Michèle Lacroix s'inscrit pleinement dans la guerre sexiste et ses mensonges sont parfaitement dans la ligne du parti Féminazi, parfaitement dans la norme du Féministan judiciaire. Son cas relève donc de l'ethnopsychiatrie : il y a eu négociations constantes entre les délires individuels de Michèle Lacroix, et ceux de ses groupes d'appartenance, qui lui ont fourni autant de références hasardeuses, dans lesquelles elle s'habille pour être au goût du jour et se faire prendre pour ce qu'elle n'est pas..

 

C'est la fraude standard !

Cela peut se chanter sur une musique de Pierre Degeyter :

C'est la fraude standard !

Groupons-nous, ou sinon

Le féminazisme, tuera le genre humain !

 

 

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Annexe : texte complet de Michèle Lacroix.


 

 

 

 

Michèle Lacroix 1

Michèle Lacroix 2

Michèle Lacroix 3

 

 

 

Seconde annexe, 7 juin 2013, qui explique comment le gang des tueuses conjurées a implanté ces faux souvenirs dans la tête de Michèle Lacroix :

Des chercheurs créent de faux souvenirs de guerre chez des soldats

"Je me souviens que mon oncle avait une 11 CV immatriculée 7070 RL2." "Je me souviens que j'adorais Le Bal des sirènes avec Esther Williams et Red Skelton, mais que j'ai été horriblement déçu quand je l'ai revu." "Je me souviens que j'étais abonné à un Club du Livre et que le premier livre que j'ai acheté chez eux était Bourlinguer de Blaise Cendrars." Dans son célèbre Je me souviens, Georges Perec recense ces petits riens – des noms, des détails et des anecdotes – qui ont peuplé son enfance et sa jeunesse et font germer des graines de nostalgie. Des fragments d'une époque révolue, qui, à leur manière, l'ont un peu façonné tel qu'il est. Mais, sans vouloir jouer les iconoclastes, on peut se demander lesquels de ces souvenirs sont réels, correspondent à l'expérience de l'homme Perec, et combien sont faux, ont été induits par d'autres au point que l'écrivain les a inconsciemment rendus siens, sans avoir vécu lui-même les événements dont ils sont issus.

Spectaculairement mis en lumière par des affaires judiciaires dans lesquels des faits imaginaires de maltraitance voire de pédophilie ont été implantés dans le cerveau d'enfants mais aussi d'adultes, le phénomène des faux souvenirs s'avère d'autant plus troublant que chacun d'entre nous a tendance à faire confiance à sa mémoire, surtout quand les détails lui reviennent de manière particulièrement vivante et imagée. Pourtant, aussi étonnant que cela paraisse, cela ne garantit pas que nous ayons réellement expérimenté ce que nous nous rappelons et, depuis des décennies, les dysfonctionnements mnésiques qui facilitent l'incorporation dans nos souvenirs de fausses informations sont étudiés par des psychologues, notamment par l'Américaine Elizabeth Loftus.

De nombreux tests ont déjà été réalisés par le passé mais le dernier en date, publié en mai dans le European Journal of Psychotraumatology, est assez impressionnant. Il a été réalisé par des chercheurs de l'université d'Utrecht (Pays-Bas) sur un contingent de soldats néerlandais qui, en 2009-2010, avaient été envoyés en mission en Afghanistan pour quatre mois. L'objectif premier de ces psychologues consistait à étudier les facteurs favorisant l'apparition et la guérison des troubles de stress post-traumatique, que l'on retrouve fréquemment chez les militaires revenant de zones de combat. Mais les chercheurs ont "profité" de ce cadre pour mener, en parallèle, une expérience sur les faux souvenirs.

Les soldats (qui avaient été vus une première fois avant de partir en Afghanistan) ont été invités à un "débriefing" deux mois après leur retour. Il s'agissait d'évaluer le degré d'exposition au stress et au danger auquel ils s'estimaient avoir été soumis sur le terrain. Au cours de l'entretien, les expérimentateurs glissaient une fausse information concernant un événement qui ne s'était pas produit mais aurait plausiblement pu arriver : ils décrivaient une attaque à la roquette du camp la veille du Nouvel An, attaque sans conséquences ni blessés. Quelques détails étaient apportés sur le bruit de l'explosion et les graviers que celle-ci avait projetés, à la fois pour renforcer la crédibilité de l'histoire et pour donner des éléments permettant de l'imaginer. Evidemment, personne ne s'en souvenait.

Sept mois plus tard, les quelque deux cents militaires ont de nouveau été testés. Et là, surprise : 26 %, plus d'un quart d'entre eux, ont assuré avoir été présents lors de l'attaque à la roquette de la Saint-Sylvestre. Selon l'étude, le faux souvenir s'était, en moyenne, installé plus aisément chez les soldats ayant le plus souffert du stress sur le terrain et étant le plus en état d'alerte ainsi que chez les individus ayant le moins bien réussi les tests cognitifs. Dans le premier cas, le stockage de faux souvenirs peut être dû à la facilité avec laquelle les personnes stressées se fabriquent des images et des scénarios. Dans le second, le phénomène peut s'expliquer plus simplement, par une moins bonne précision du processus de mémorisation. Même si les résultats s'inscrivent dans la lignée des travaux précédents sur le sujet, l'étude sort du lot pour plusieurs raisons : d'une part, il ne s'agit pas d'une expérience en laboratoire, contrairement à ce qui se fait le plus souvent, et, d'autre part, l'intervalle de temps entre l'implantation du faux souvenir et sa résurgence est nettement plus long qu'à l'ordinaire. Enfin, la facilité avec laquelle les chercheurs ont pu créer un souvenir de guerre factice chez des soldats de métier ne laisse pas de surprendre et souligne le caractère grandement malléable du cerveau. Avec sa nouvelle Souvenirs à vendre, qui a inspiré les films Total Recall, Philip K. Dick n'était pas loin de la réalité...

Pierre Barthélémy

 

Fin de citation

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2013/06/05/des-chercheurs-creent-de-faux-souvenirs-de-guerre-chez-des-soldats/

Voilà : Michèle Lacroix était complaisante aux faux souvenirs que lui ont dictés le gang des tueuses conjurées, car ils flagornaient ses préjugés misandres victimaires.

 

 
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