COMMUNIQUE DE PRESSE du Comité de soutien à Stéphane Lafargue

COMMUNIQUE  DE  PRESSE

du Comité de soutien à Stéphane Lafargue

 et de 12 associations parentales

 

            Douze associations parentales françaises et le Comité de soutien à Stéphane Lafargue organisent la troisième action depuis décembre dernier, le :

 

Samedi 13 janvier 2007

Place du Palais Royal à Paris

à 10 heures du matin.

Détail circuit ci-dessous (a)

Objet de l’action (b) :

            Constatant le suicide et le décès prématurés de nombre de leur adhérents et adhérentes dont celui de Stéphane Lafargue (c), père de famille honorable, privé de son rôle éducatif par ordonnance judiciaire, ces associations se rassemblent avec un triple objectif :

 

1)      sensibiliser les pouvoirs publics sur les drames humains liés aux séparations conflictuelles, sur les conséquences sociales de l’éviction d’un parent et le surinvestissement de l’autre 

2)      conduire à un changement radical dans le traitement judiciaire des séparations, avec des mises en oeuvre permettant un exercice véritable de l’autorité parentale conjointe et l’instauration d’une éthique positive en place d’une gestion négative des séparations

3)      responsabiliser les magistrats familiaux quant aux conséquences de leurs décisions comme tous les agents du service public, instaurer la parité chez les JAF, harmoniser leurs pratiques, les former à la psychologie et à la gestion des conflits, supprimer le huis clos judiciaire, publier les statistiques des décisions rendues par juridiction

Les 12 associations parentales sont mentionnées dans le tract sur la délinquance des jeunes (d)

 

  1. a)Précisions sur le circuit de la manifestation :

 

Ces associations défileront sur le parcours suivant, avec dispersion à midi :

 

Place Palais Royal (Station Palais Royal-Musée du Louvre)-rue de Rivoli-place des pyramides-avenue général Lemonnier-Pont Royal-Quai Voltaire-Pont des Arts-Quai du louvre, quaide la Mégisserie-Place du Châtelet (arrivée)

 

  1. b) Précisions sur l’objet :

 

1) Sensibiliser les pouvoirs publics sur

  1.       a) les drames humains liés aux séparations conflictuelles, tant pour les enfants que pour les pères, mères et lignées parentales : souffrance morales, suicides, désordres physiologiques et psychologiques, meurtres.
  2.       b) les conséquences sociales de l’éviction d’un parent et le surinvestissement de l’autre : marginalisation ou sdfisation du parent exclu démuni (souvent le père), précarisation du parent gardien (souvent la mère), délinquances et comportements déviants des enfants et adolescents (cf. SAP, syndrome d’aliénation parentale)

 

2) conduire à un changement radical dans le traitement judiciaire des séparations avec :

  1.       a) la mise en oeuvre des lois existantes et de nouvelles dispositions permettant un exercice véritable de l’autorité parentale conjointe et des solutions pacifiées par la médiation  familiale (résidence alternée par défaut en place de la résidence unique)
  2. b) l’instauration d’une éthique positive en matière de séparations familiale en place d’une gestion destructrice du couple parental sous couvert de l’intérêt de l’enfant, par la généralisation de la médiation familiale et la déjudiciarisation des procédures

 

3) la responsabilisation des magistrats familiaux quant aux conséquences de leurs décisions comme tous les agents du service public, l’instauration de la parité chez les JAF, leur formation à la psychologie et à la gestion des conflits, la cessation du huis clos judiciaire, la publication des statistiques par juridiction

 

 

 

  1. c) Précisions sur le drame de Stéphane Lafargue :

            C’est le 15 novembre dernier, date de la dernière ordonnance du TGI de Nimes, et au terme de six années de procédures en 2006, que Stéphane Lafargue a compris que son fils Paul serait irrémédiablement privé du rôle affectif et éducatif de son père et surinvestit par sa mère. Stéphane Lafargue s’est installé vers 1975 dans un hameau du Parc National de Cévennes, près de Pont de Monvert (Lozère). Après avoir acquis un terrain cédé par des agriculteurs, devenant voisins et amis, il y construisit de ses mains sa maison et un atelier, dans un environnement naturel et privilégié. D’abord salarié chez un menuisier pendant six ans, il s’installa ensuite à son compte comme menuisier sur son lieu de vie. Homme simple, gentil, posé, assez réservé mais bon vivant et plein d’humour en cercle amical, ouvert et cultivé, Stéphane Lafargue changea d’orientation et passa le CAPES de mathématiques après avoir suivi les cours du CNED à domicile. Reçu, il devint professeur dans un collège voisin.

            Une compagne s’installa chez lui et ils eurent un fils, Paul. Enseignante elle aussi, mais vite désireuse de partir avec l’enfant en bas âge, Stéphane contacte une association parentale à Montpellier dès 1998. Conseillé pour mettre en oeuvre l’autorité parentale conjointe, afin que son fils Paul  bénéficie de l’éducation et de l’affection de ses deux parents même séparés, la résidence alternée fut mise en œuvre. La mère demeurait et travaillait à proximité. Pour autant, elle demande sa mutation à Alès (Gard) et obtient du juge la résidence unique. Or la distance -une heure de route- empêche l’alternance éducative. Dépité, Stéphane Lafargue, entreprend une première grève de la faim, mais suit et obtient lui aussi sa mutation à Alès. Il doit gérer deux domiciles pour pratiquer la résidence alternée. Malgré les efforts de Stéphane, et sans doute dépitée de toujours voir le père de Paul qu’elle pensait avoir tenu à distance, la mère refuse de formaliser ces modalités éducatives en alternance, se réservant le droit de disposer de l’enfant.

            De son côté, le petit Paul vit mal son déplacement forcé en ville : il veut retourner à son domicile rural avec ses amis. Il fugue, est ramené par le police chez sa mère, s’invalide, fait part à de nombreux médecins, psychologues et experts, et à son père, de son souhait de retourner chez papa (entendre : son environnement précédent). Le juge considère quant à lui que l’enfant doit rester chez la mère, qu’il doit « apprendre la frustration »…Un jour peut être Paul retournera t il chez papa…indique en substance le juge dans l’ordonnance du 15 novembre 2006…revenez au tribunal quand il y aura un « élément nouveau », le sésame des procédures…

            Quant à Stéphane, ayant toujours rempli son rôle parental, voyant Paul en grande souffrance, il ne souhaite pas attendre le bon vouloir d’un fonctionnaire de justice pour que son fils soit élevé et aimé au quotidien par son père. Stéphane nous a informé sur l’incompréhension des magistrats successifs lors des audiences et de leurs griefs pour son insistance à vouloir s’occuper de Paul, que traduisent les ordonnances. Il nous fait aussi part de sa conscience de la partialité judiciaire, de l’idéologie anti pères destinée à les faire languir leur vie durant, des intérêts corporatistes des professionnels de la procédure, de la clientèle potentielle pour d’autres que représentent les enfants à problèmes élevés en situation de monoparentalité. Stéphane écrit à des députés, au ministre de la Justice, à des présidentiables, à la défenseur des enfants : dans le meilleur des cas, on compatit mais on ne peut rien ni pour lui ni pour Paul.

            Devant ce mur, Stéphane, homme paisible, a estimé que Paul devait être éloigné des procès et que le combat s’arrêterait faute de combattant. Il sait depuis le 15 novembre 2006 que malgré les procédures, son fils ne bénéficiera jamais plus dans son enfance ni de l’éducation parentale partagée ni de son domicile campagnard. Pour lui, comme pour le commun des mortels, les enfants donnent un sens à la Vie. Ce sens lui étant ôté, il a décidé d’arrêter de vivre. Ce dont il nous a informé. Malgré notre diligence, celle de ses élus locaux et du service social de son employeur, il a décidé, après réception de l’ordonnance du 15 novembre dernier, de cesser de s’alimenter à compter du 20 novembre 2006, choisissant à dessein la date anniversaire de la ratification de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

            « Cela ne changeait pas grand-chose » nous a confié un voisin le jour de ses obsèques, le 5 décembre 2006, «  il était déjà tellement maigre, il ne mangeait presque plus depuis un an à cause de ces procès et de ne plus voir Paul ». Pourtant, il avait rentré un gros stock de bois, et réalisé une adduction d’eau encore en chantier pour passer l’hiver dans de bonnes conditions de confort. Ceci reste visible devant sa maison à la date de ce communiqué. Stéphane avait prévu les deux alternatives, celle qui lui rendait son rôle éducatif, et celle qui l’en privait.

            Le magistrat familial l’ayant condamné à ne plus élever Paul, respectueux à la fois des décisions judiciaires et de son devoir éducatif, Stéphane a pris ses dispositions : il a mis en ordre ses affaires courantes, organisé ses archives, rédigé son testament, rangé sa maison, préparé pour ses amis militants ses courriers, procuration, supports informatiques et visuels et envoyé un don financier pour la création d’une structure militante. Il a pris en compte son fils mais ceci reste dans le secret de son testament, reçu tardivement par ses parents vers fin décembre,  après avoir été pris à son domicile par les autorités venues constater son décès.

 

Mais en vérité : qui a tendu la corde pour que se pende Stéphane Lafargue le 1° décembre 2006 ?

 

 

Pour toute information sur ce dossier :

Maître Emmanuelle Carretero, avocate de Stéphane Lafargue, correspondante de

Enfance et Partage : 04 67 60 42 04

Philippe Troncin, légataire des archives de Stéphane Lafargue : 06 07 49 76 65

 

  1. d) tract délinquance des jeunes (sera distribué lors de la manifestation dusamedi 13 janvier à Paris)

 

Face à la montée de la délinquance des jeunes,

les associations de pères se mobilisent

et interpellent le gouvernement et les politiques

Les associations de pères :

-         SOS Papa (Paris)                                contact : Tél : 01 47 70 25 34 (Fax :  .….48)

-         Jamais Sans Papa (Valence)               contact : Tél + Fax : 04 75 47 07 01

-         Le Père Aussi (Dijon)                               contact : site        www.lepereaussi.fr

-         Urgence Papa (Paris)                                contact : 01 60 75 05 46

Ainsi que des associations de défense des droits des enfants et de soutien à la parentalité :

-         Le Parti des Enfants du Monde (Dijon)       contact : Tél + Fax : 03 80 42 12 33

-          L'Enfant Et Son Droit (Paris)                    contact : Tél : 01 43 40 17 58 –

                                                                                    www.enfant-du-divorce.magic.fr

-         Bien-Etre de l'Enfant (Nîmes)                 contact : Tél + Fax : 04 66 76 09 25

-         Allo Parité Père-Mère (Vendée)         contact : Tél + Fax : 02 51 00 18 42

-         Enfant = Papa + Maman (Avignon)                     contact : Tél + Fax : 04 90 23 99 72

-         Collectif « Justice pour Tous » (Paris)              contact : Tél + Fax : 01 69 90 37 76

-         Fil d'Ariane France (Aulnay sous Bois)      contact : Tél + Fax : 01 48 69 87 29

-         Débats Publics (Montpellier)                     contact agora.déCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

veulent montrer au gouvernement et aux candidats à l'élection présidentielle que la délinquance des jeunes les préoccupe.

Les chiffres de 2005 (Observatoire national de la délinquance) : sur les 12 millions de faits …

F          40,3 %  des violences physiques non crapuleuses,

F          34,1 %  des destructions ou dégradations,

F          31,8 %  des vols,

F          24,8 %  des recels,

F          23,5 %  des violences sexuelles,

F          14,5 %  des infractions à la législation sur les stupéfiants.

 

 

sont commis par des mineurs !

 

 

Pour faire baisser ces chiffres, il faut une politique volontariste qui responsabilise les deux parents, notamment dans les situations où l’autorité parentale est fragilisée (divorces, séparations).

Il ne

faut

plus

F       mettre en rivalité les pères et les mères,

F       cantonner les mères à la maison et les pères au boulot : actuellement, les responsabilités éducatives des enfants reposent essentiellement sur les femmes,

F       considérer que seule la femme a des contraintes et des obligations familiales

F       confiner le père à la production économique et inapte à élever ses enfants

 

 

 

Il faut 

F       stopper le travail de destruction massive des familles entrepris depuis des décennies par la justice et ses auxiliaires,

F       tendre vers le partage réel des responsabilités parentales en encourageant la co-parentalité c’est-à-dire le recours à la résidence alternée des enfants,

F       accorder une vraie place à la médiation familiale pour gérer des conflits,

F       donner aux deux parents la possibilité de transmettre à leurs enfants des valeurs, de leurs inculquer le respect et les règles de vie, d’exercer leur autorité parentale,

F       renforcer les liens familiaux afin que chacun des deux parents parvienne à

 détourner leurs enfants de l’échec scolaire, de la délinquance, de la violence, de

  l’insécurité, de la drogue, de l’alcool, du suicide... et qu’ils en fassent des citoyens

  responsables et équilibrés.

Le Collectif « STOP à la délinquance des mineurs »                                                                                           Janvier 2007

Commentaires   

#1 Amie 14-07-2006 16:08
Cette réplique à HP viole notre charte sur un point :
"Vous avez le droit de lui prouver qu'il est prisonnier d'une doctrine, ou d'une habitude, ou d'une propagande, ou d'une secte.
Vous avez le devoir de lui montrer comment redresser ses torts."
Ci-dessus, rien n'indique à HP le chemin de la résipiscence.
Il est vrai que la guérison des paranoïaques est un exploit pratiquement impossible. La pharmacopée vaut zéro sur cette maladie mentale : on ne peut agir que sur l'environnement. Or seul(e) le/la malade peut faire ce choix et exécuter cette décision...
#2 admin 23-02-2007 15:40
"Résipiscence" est une expression étrangère intraduisible en vaniteux comme en paranoïaque. Le seul exemple rapporté par la littérature, de vaniteux qui soit jamais venu à résipiscence est le jeune Crapaud de Château Crapaud. Toutefois, c'était dans le roman de Graham Greene, dans une oeuvre de pure fiction. Délicieux, du reste, ce Wind in the willows...

Maurice Hurni et Giovanna Stoll insistent sur ce point : seule la loi peut brider un pervers narcissique, et le faire reculer. Et cela à condition que la loi soit réellement appliquée.
#3 admin 31-12-2007 01:57
Les falsifications de statistiques canadiennes par Martin Dufresne sont discutées par les québécois :

http://www.quebec-politique.com/index/topic-8941.html
#4 admin 31-12-2007 01:58
Précisions sur Martin Dufresne et sa biographie, compagnon de plume d'Hélène Palma, à l'adresse http://www.quebec-politique.com/index/topic-8758-15.html
Citations :
"Pour ceux qui ne connaissent pas Dufresne, c'est un féministe ultra radical qui milite contre les services aux hommes depuis 30 ans. Il est tellement radical que même le conseil du statut de la femme a refusé de s'associer à lui lors de la consultation avant l'écriture du rapport du CSF sur l'égalité homme/femme.

Il est banni de la plupart des groupes de femmes qui le fuient comme la peste tellement il a mauvaise réputation. Il fallait le voir en commission parlementaire demander qu'aucun homme ne soit inclus dans un éventuel conseil de l'égalité. La raison de sa haine envers son propre sexe est qu'il s'est fait abuser sexuellement par son père dans son enfance et il a projeté sa haine sur tout les hommes. Il l'a même avoué publiquement à Claire Lamarche dans le temps.

Dans son texte sans aucune nuance et ultra misandre, une phrase résume bien la pensée de ce fémi-fachiste : "Alors, faut-il utiliser un aussi grand mot que " malaise " pour qualifier l’égoïsme des hommes qui voudraient couper les vivres ou perpétuer leur harcèlement d’une ex-conjointe ? "

Autrement dit, les hommes qui se plaignent d'être discriminés dans la garde des enfants ou des fausses accusations, le font par égoisme et parce qu'ils ne veulent pas payer de pension alimentaire.

Heureusement que Dufresne a été banni par toute instance gouvernementale il y a plusieurs années. Les hommes comme Dufresne au Québec on peut pratiquement les compter sur nos doigts et ils ont tous des graves problèmes psychologiques qui leur font détester leur propre sexe."

"Dufresne crache sur les hommes depuis plus de 30 ans. Il a lui même avoué avoir été abusé sexuellement par son père et il a transposé sa colère sur tout les hommes. J'ai parlé à 1 homme et 1a femme qui le connaissent depuis plus de 30 ans et ils m'ont dit que les gens qui le côtoient s'apercoivent rapidement qu'il souffre énormément. Tu savais Laura qu'il a été diagnostiqué maniaco-dépressif ?
"
J'ai demandé à Achille ses sources.
L'équipe de Claire Lamarche n'a plus ce document dans ses archives.
#5 admin 31-12-2007 02:00
http://www.cmaq.net/fr/node.php?id=18097

Citation
Sujet: Monologue classique
Auteur: martin dufresne
Date: Dim, 2004-09-12 11:43

Classique, la passe de se présenter comme victimisé pour invalider d'avance toute critique d'un texte qui ne ménage aucun effet de manchettes pour parodier grossièrement et tenter de discréditer des analyses féministes auquel il prétend "répondre", mais dans un milieu antiféministe plutôt que dans un réel dialogue avec d'autres personnes souffrant de l'assignation de genre ou la lui imposant (comme son "ami"). Dommage. On comprend pourquoi des misogynes applaudissent ci-dessous.

En fait, je trouve que "Serpillère" se montre extraordinairement contrôlant en définissant d'avance ce qu'on est en droit de penser de son texte et de lui répondre. Quoi qu'il en dise, c'est bel et bien en tant qu'homme ("garçon") qu'il "drague" le lecteur vers la défense de ses privilèges, que je persiste à reconnaître comme masculins, bien que revus et améliorés, et qu'il tente de museler toute réticence à avaler la 'bouillie pour les chats' qu'il nous sert en abondance.

Personnellement, je trouve plus crédibles (et honnêtes) les analyses qui vont au-delà de pareilles prétentions à mettre une posture personnelle (de "garçon" non genré ou uniquement genré par l'analyse féministe "radicale") à l'abri de toute assimilation à d'autres conduites de pouvoir masculin tout aussi culpabilisantes et violentes que la sienne.

Libre à lui de (continuer à) accoller aux gens que ses accusations ne convainquent pas les étiquettes dévalorisantes qui serviront sa stratégie; une autre passe simpliste. Tout ce que je retiens de ce monologue compassé, c'est une longue tentative pour *interdire* d'avance toute critique et tout dialogue avec d'autres personnes souffrant comme lui de l'assignation de genre, mais qui auraient le toupet de soupçonner en lui un homme protégeant des privilèges masculins - virils ou libertaires - et s'en servant lorsqu'il appelle à la guerre sainte antiféministe.

Contrairement à ce qu'affirme tout ce texte, il faut rappeler que ce sont d'abord et encore les féministes qui sont quasi-seules à nous rappeler qu'il n'y a PAS que deux sortes de gens, que le genre n'est PAS biologique, même si l'adhésion aux privilèges de genre ou la tentative d'y accéder demeure, même s'il le nie, le fait de la quasi-totalité des hommes (le texte de "Serpillère" en est d'ailleurs une splendide illustration).

Car il ne suffit pas de dire que le genre est arbitraire, assigné et qu'il faut le dépasser. Il est trop facile de prétendre que notre cas personnel, notre image de soi, nos voltiges théoriques invalident aussitôt énoncés une analyse réaliste du pouvoir de genre, tel qu'il s'exerce même en milieu dit progressiste (mais souvent rageusement misogyne).

Il est tellement plus facile de tirer sur le pianiste - ce dont "Serpillère" ne se prive pas - que de (réellement) écrire et vivre une nouvelle partition.

Imaginez un texte de la même eau écrit par un Blanc qui, à cause de ses conceptions ou perceptions de soi personnelles, ne se "reconnaîtrait" pas dans une critique du racisme de sa société et 'vargerait' de tout son privilège de race sur les Noirs qui oseraient voir en lui un Blanc, encore un Blanc, menant une politique de Blanc en interdisant toute généralisation critique...

Je crois qu'il faut avoir l'humilité de voir dans une telle non-reconnaissance de sa position (encore) privilégiée - même si on est opprimé comme bisexuel - un élément du problème plutôt qu'un bon contre-argument valable. Je crois qu'il faut chercher des solidarités avec les principales opprimées de genre plutôt que contre elles. Pas facile, mais nécessaire si l'on ne veut pas ajouter à l'oppression machiste qu'on subit parfois avec elles.

Martin Dufresne
(qui ose signer contrairement à l'auteur)





Sujet: Dufresne classique.
Auteur: Casanova
Date: Dim, 2004-09-12 14:32

Ca ben l'air que notre Martin nationale s'est sentit attaqué dans ce texte. Normal, quand l'auteur parle de la misandrie et de l'incohérence du discour des féministes radicales, ils visent des gens comme Martin Dufresne qui en est un exemple parfait.

Dufresne va même jusqu'à dire, le plus sérieusement du monde, que l'auteur appelle à la guerre sainte contre le féminisme. Le gars est dérangé pis pas à peu près... IL doit être le seul à avoir eu cette impression en lisant le texte ou c'est juste qu'il est à court d'arguments pour discriditer l'auteur. Dufresne utilise toujours la même tactique: il tente de discriditer ceux qui ne pensent pas comme lui avec des mensonges ou en leur prêtant de fausse intention. Pourtant, l'auteur a clairement indiqué qu'il critique le féminisme radicale et non le féminisme en son ensemble. Dufresne nous dit que ce texte et ceux qui sont d'accord avec sont mysogine...Donc tout ceux qui ne sont pas d'accord avec la misandrie des féministes radicales sont mysogine? Alors 99.9% de la population mondiale est mysogine! Pauvre Martin, il est bien seul dans son monde.

Ce qui est le plus pathétique dans le cas de Dufresne, c'est qu'il a avoué publiquement le cause de son mépris envers les hommes. En effet, il a publiquement avoué avoir été abusé sexuellement par un homme étanr enfant. Au lieu de diriger sa rage envers son agresseur, il l'a dirigé envers l'ensemble des hommes. Son jugement est complètement dérèglé depuis ce temps. Il est trop lache pour viser le vrai responsable de sa misandrie.






Sujet: Bassesse
Auteur: martin dufresne
Date: Dim, 2004-09-12 17:34

L'anonymat permet vraiment toutes les bassesses, comme la lâcheté du CMAQ à afficher régulièrement de telles attaques personnelles.
Son commentaire est tout de même assez révélateur. Que nous dit "Casanova" (Rémi Tremblay), sinon que tout-e survivant-e d'agression sexuelle dans l'enfance doit être discrédité-e a priori?
Il ne saurait signer plus clairement son adhésion à une vision du monde et une politique de soutien aux violeurs, bref, masculiniste.

Martin
#6 admin 31-12-2007 02:00
Cet aveu est sans intérêt réel, car il ne prouve pas la réalité des faits biographiques invoqués en toile de fond.
Et surtout, contrairement à ce que croit "Casanova", le symptôme le plus révélateur est cette confusion systématique chez ces féminazis comme Martin Dufresne :
Pour eux/elles, tous les hommes sont indistincts, ils sont tous des oppresseurs et des violents, et tous des ennemis à abattre, toutes les femmes sont indistinctes, elles sont toutes des victimes et des méritantes.
De plus, pour eux/elles, les guerrières féminazies sont à elles seules toute la féminité. Elles prétendent que quand nous critiquons leur pathologie et leur malfaisance, nous nous montrerions les ennemis de la féminité dans son entier.

Ce symptôme central est très très bavard : Voilà des gens qui furent violés et annihilés dans leur identité avant l'âge de deux ans. Ils n'ont jamais pu établir la notion d'individu distinct, et n'ont jamais pu devenir distincts de leur môman.
Ce genre d'attaque à la personnalité est typiquement une attaque maternelle. Seules les mères ont cette proximité de tous les instants pour annihiler la personnalité du bébé, qui cherche à devenir une personne distincte. Bien avant d'être un abusé paternel, sexuellement, cet homme a été et est resté un abusé maternel, un empiété maternel, une annexe de sa môman.

Si Martin est devenu le psychotique que nous connaissons à présent, un psychotique pervers, qui ne décompense jamais, c'est qu'il est préalablement né de psychotiques, au moins d'une psychotique, qui ont su ne lui laisser aucune chance de devenir un homme normal. Et que lui même a ensuite pris soin de fuir toutes les occasions de sortir de la secte misandre où il avait grandi.

Si je me trompe, hé bien qu'il démente, et qu'il prouve, sa parole est libre.
#7 admin 31-12-2007 02:00
Il est intéressant de faire le parallèle entre les insultes et calomnies génériques que nous recevons de la part des féminazies comme Hélène Palma, ou les .HyènesdeGuerre, et celles que les fanatiques du créationnisme adressent aux naturalistes inconvertibles :

Insultes au naturaliste Jean-François, spécialiste de neurobiologie, par "Julien", créationniste fanatique : "Comme tous les croyants de ce forum, celui-ci se prosterne devant les âneries évolutionnistes et gobe tout cru, sans connaître rien du phénomène, sans se questionner. Sa croyance est validée et cela suffit. ... connerie évolutionniste ... des vidanges que vous propagez sur ce forum ... et les évolutionnistes fanatiques reprennent ces cas floues à l’avantage de leur dogme. Les évolutionnistes polluent la science en faisant de l’argumentation superficielle"
Extrait du forum des sceptiques du Québec : http://forum.sceptiques.qc.ca/viewtopic.php?f=17&t=3891&start=100


Martin Dufresne aussi prêche pour sa "véritable paternité", tout en couvrant d'insultes tous ceux qui ne lui obéissent pas.

Ils ont en commun leur despotisme infantile, la culture de la guerre civile à mort, la haine générique, etc...

You have no rights to post comments